10.01.2010
Alain, le facteur fait ses dernières tournées
Alain Pérez, dit Pépé, va déposer sa sacoche début février pour goûter aux plaisirs de la retraite… C’est avec un pincement au cœur qu’il vient une dernière fois de présenter « le calendrier », un rituel incontournable, aux habitants de sa tournée dans le village…
Une chose est sûre, il va énormément manquer aux Lavérunois qui appréciaient sans retenue, sa gentillesse, sa disponibilité et ce contact humain qu’il ne manquait jamais d’établir avec.. ses clients.. devenus au fil des jours ses amis.

Alain et Claudine Bénazet étaient de ceux pour qui, son passage était toujours synonyme de galéjades et de bonne humeur. Aussi, chaque année, avec leurs potes « du cercle du grattage » ils ne manquaient pas de convier Pépé, à un apéro amélioré par des spécialités maison.
Une occasion de retracer la carrière et le parcours de ce facteur connu aussi pour son implication dans le football comme éducateur à l’ASPTT de Montpellier ou capitaine joueur de la grande époque du FCL en division d’honneur. Pour Alain et Claudine, pas question de tirer un trait définitif sur le rituel.. ils continueront l’année prochaine à partager avec lui ce moment convivial.
Tous les Lavérunois se joignent en tout cas à eux pour souhaiter à « leur facteur » une belle et longue retraite… avec ce petit clin d’œil amical et sincère : « Pépé, tu passes à la maison quand tu veux… »
14:07 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facteur, portrait, retraite
21.11.2009
Bastien, un enfant du village exerce en Guyane
C’est peut-être sur les bancs de l’école du centenaire de Lavérune dans les années 90 que Bastien Jacquot a découvert avec passion le métier d’enseignant.
Aujourd’hui, à 27 ans, il exerce à Mana dans le département français de Guyane. Là-bas, très loin de la métropole, il s’est immergé dans la population locale et s’investit à fond pour apprendre notre langue à ses élèves issus de différentes cultures.
Les enfants majoritairement "bushi-nenge" (traduction hommes de la foret) côtoient amérindiens, brésiliens, javanais, haïtiens ou encore indous... Dans les « campoux » où ils habitent, leurs parents ne sont pas francophones, mais Bastien arrive à les motiver et à les faire avancer.
Un sacré challenge, avec des horaires aménagés le matin de 7H30 à 13H30, quatre jours par semaine.. un vrai dépaysement en tout cas. Cela lui laisse le temps de déguster les magnifiques paysages le long du fleuve Mana, le plus sauvage de Guyane. Il lui arrive aussi de voir dans le village amerindien kali'na, des tortues marines de plus de deux mètres : les grosses du monde. Il vit en bordure de forêt, avec une faune et une flore extrêmement riche et trouve « la vie super ». Il profite aussi de la proximité de l’Amérique du sud et des Caraïbes pour faire quelques voyages et escapades.
Ce n’est pour autant qu’il oublie son village… car toujours connecté au site « 24h.actus » il suit pas à pas la vie locale… et ne rate jamais une occasion lorsqu’il est ici chez ses parents, de venir saluer ses anciens enseignants et partager avec eux cette belle aventure.
12:40 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : portrait, éducation, école, expatrié
20.09.2009
Olivier Tali exporte les saveurs de notre cuisine au Québec
Voilà maintenant une quinzaine d’années, qu’Olivier a fait le grand saut vers le Canada où il s’est taillé une solide réputation de grand chef cuisinier.
Son restaurant « Le cheval de Jade » qu’il mène avec sa compagne Frédérique Pironneau à Mont-Tremblant est devenu une étape gastronomique incontournable pour tous les gourmets. A 43 ans, il savoure désormais, un rêve d’enfant devenu réalité.
En effet depuis tout petit, il rêvait de grands espaces, de grandes forêts et surtout d’avoir un husky qu’il ne voyait heureux que dans les pays froids… La cuisine est sa passion depuis l’âge de 16 ans, avec cette envie de créer des saveurs nouvelles en utilisant les produits régionaux et biologiques.
Aujourd’hui, les distinctions pleuvent et Olivier est fier de porter haut les traditions de la cuisine française. Sa bouillabaisse aux accents de la Méditerranée déguste autant les papilles que les yeux. Intronisé « Maître canardier », il réalise en salle le "Caneton à la Rouennaise", tout en racontant passionnément à ses clients l’histoire du mets.
Olivier avait besoin de liberté pour créer ses plats, et il trouve là-bas d’immenses espaces pour courir avec son Husky « Isis ». Il en profite pour débusquer les meilleurs produits naturels du terroir.
Une bien belle réussite, qui ne lui a pas fait oublier son village Lavérune. Il reste d’ailleurs régulièrement connecté via le blog 24hactus. On le croise également avec un immense plaisir lorsqu’il vient « se ressourcer » auprès de ses parents Simone et Michel… son dernier livre de recettes sous le bras, écrit avec 11 autres grands chefs du Québec…
Partager avec les autres.. Ça aussi, il sait faire…
09:50 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : olivier tali, chef, cuisine, expatriés
14.08.2009
Petit Jo pilote toujours avec autant de ferveur et de passion
Jo Aliaga, ce retraité toujours jeune et vert, personnalité incontournable de notre village, méritait bien un coup de projecteur après la fête locale. Mais aujourd’hui, on n’évoquera pas sa passion de pilote d’avion, mais plutôt la bouvine où il y a quelques années déjà, Jo s’était fait un nom et une excellente réputation avec son Mas des trois Cloches.
Aussi, après plusieurs années de pointillés, notre manadier à la retraite a "repris du service" durant la fête locale à la demande du comité des fêtes. Les vachettes sont venues d’autres horizons, mais "Capélou" était sur le pont pour assurer l’animation de l’encierro et du déjeuner aux prés, en vrai pro plein d’humour et de bons mots.
Un retour aux sources, apprécié de tous, avec notamment un déjeuner aux près où avec plus de 200 personnes, on a dû refuser du monde. Alors, certes, l’organisation a rencontré quelques failles avec un toro piscine sur la place…sans eau ou encore la sono oubliée lors des jeux dans l’arène…Erreurs de jeunesse pour la nouvelle équipe du comité qui reprenait le flambeau cette année. Perfectionniste, Petit Jo n’a pas manqué de pousser alors une "belle gueulante" avec son franc parler habituel. Intermède vite oublié, car toutes et tous voulaient déguster ces moments de détente et de plaisir dans le cadre magnifique du Mas.
Alors, au moment des bilans, on espère bien que notre maestro accepte de continuer dans l’avenir à nous offrir ces bons moments de tradition et de passion. Merci P’tit Jo.
10:15 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jo, bouvine, mas des trois cloches, traditions
14.03.2009
Hervé rend sa toque de pâtissier pour goûter à une retraite bien méritée
Voilà plus de 45 ans qu’Hervé Recoulat met la main à la pâte. En effet, c’est à 14 ans qu’il a découvert le métier de boulanger comme apprenti à Montpellier. Qu’il vente ou qu’il gèle, il allait au boulot sur sa mobylette. Il ne regardait alors ni son temps, ni l’énergie que cela lui demandait. Ses parents étaient là pour veiller strictement à ce que le « petit » ait une formation et un travail.
Du travail, Hervé en aura et il ne rechignera pas ensuite comme ouvrier même si parfois les conditions étaient dures, très dures, trop dures. .
C’est peut être cela qui l’a poussé alors à se lancer.. comme patron dans le petit village de Bouzigues. Là, au bord de l’étang de Thau, Hervé va montrer son talent, ses qualités de boulanger certes mais aussi celles d’un brave homme, toujours prêt à rendre service ou partager un bon moment de convivialité avec les autres.
Les « choses de la Vie », comme on dit, vont l’amener à revenir dans son village, Lavérune avec une période difficile à traverser et gérer.. Mais sa famille va alors l’entourer et il y rencontrera ses amis, à la pétanque, à la pêche, à la chasse, au « grattage ». C’est sur la Place de la République, à la boulangerie « La Paysanne » qu’il va continuer son bonhomme de chemin professionnel, apprécié de ses employeurs successifs.
Aujourd’hui à 60 ans pétantes, Hervé tourne la page, range son tablier. Toutes celles et tous ceux qui apprécient son charisme, sa gentillesse, sa simplicité ont tenu à être là.. pour lui dire tout simplement comme l’a fait son fils dans un reportage vidéo très émouvant : « Bonne retraite Hervé, qu’elle soit longue, belle et pleine de ses bonheurs simples comme tu les aimes. »
17:56 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : retraite, hervé recoulat
08.02.2009
Les dames de l'Engarran écrivent une nouvelle page de l'histoire du domaine
Au château de l’Engarran, les femmes sont.. au four, au moulin.. et dans les vignes ! Et cela n’est pas d’aujourd’hui puisque voilà plus de trois générations que cela dure !
N’allez pas croire que ces messieurs ont déserté le lieu, mais à l’évidence s’ils participent activement à la bonne marche du domaine, ils font surtout partie d’une équipe « mixte » où chacun apporte sa pierre à l’édifice... Ici, chaque maillon contribue à la préservation et au développement d’un patrimoine à la fois historique et viticole.
Aussi, lorsqu’au mois d’octobre dernier, en pleines vendanges, la nouvelle est tombée, on a préféré se donner pleinement à la récolte en cours… fort belle et prometteuse d’ailleurs. Repousser.. pour mieux fêter une distinction qui honore le lieu et la région : Constance Rerolle et Diane Losfelt ont en effet décroché le titre de « Madame Commerce de France 2008 » attribué par le Conseil Européen Femmes Entreprises et Commerce, dans le palmarès de la Transmission des Entreprises Familiales.
Jacqueline Boch, responsable du CEFEC Languedoc Roussillon ne manque pas d’éloges pour les deux chefs d’entreprises, sans oublier la maman, Francine Grill, originaire du Bordelais, qui a révolutionné l’Engarran, et a surtout su transmettre à ses deux filles, son attachement et sa passion pour ce domaine, chargé de mémoire et de tradition : « Diane, ingénieur Agronome, Chevalier de l’ordre du Mérite Agricole, responsable de la production et de la vinification du vignoble, se consacre à la viticulture de qualité, au terroir et à la reconnaissance des vins du Languedoc. Constance, la sœur cadette, diplômée de Sciences Politiques, elle aussi, Chevalier du Mérite Agricole, en charge de la commercialisation, mène une carrière résolument dédiée au commerce, tant en France qu’à l’international, avec la fougue et la passion d’une femme du Sud. Elles portent haut le flambeau du rôle de la femme dans le monde de l’entreprise et du commerce, de l’artisanat et des services.. »
Constance et Diane de leur côté, ont tenu comme d’habitude à partager cette belle consécration, avec celles et ceux qui les entourent et qui œuvrent au quotidien avec elles. Une excellente occasion de réaffirmer combien ils étaient précieux dans la réussite de leur entreprise : « Cette marche en avant ne peut se construire qu’avec vous.. Alors un grand merci à notre personnel, à nos clients, nos partenaires, et nos élus qui se battent au quotidien pour défendre l’image de notre vignoble.. ».
A notre tour de saluer et féliciter ces deux femmes créatives, passionnées et fortement attachées à la défense de valeurs nobles et de notre terroir.
08:29 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : engarran, patrimoine, vin, terroir, femmes
24.01.2009
José Richarte, le boucher du village, passe la main...
Une page de l'histoire du commerce local s'est tournée ce samedi lors du passage de témoin symbolique entre José Richarte et son successeur Sylvain Chatagner qui désormais sera à la tête de la boucherie du village sur la place de la République.
C'est avec beaucoup d'émotion dans la voix que José a partagé ce moment avec ses clients, pardon, ses amis.. toutes celles et tous ceux qui depuis 34 ans apprécient, le commerçant et surtout l'homme de coeur. Arrivé en 1969, dans la commune, José s'est marié à une Lavérunoise et comme il le dit si bien : " je suis tombé amoureux de ma femme bien sûr, mais aussi de ce village si attachant..." Jusqu'en 2008, il va y vivre et travailler en developpant sa boucherie sur la Place.
Il va même être une des chevilles ouvrières de l'association des commerçants et artisans, dont il a été durant de nombreuses années le Président. Il mérite bien aujourd'hui d'être à la Une de l'actualité locale.
José Richarte est un homme toujours prêt à servir, donner et surtout partager. Partager un sourire, une bonne blague, partager un bon moment avec l'autre.. aider, parfois même à deux reprises sauver des vies ... dans la discrétion, sans en tirer la moindre gloire.
"J'ai toujours donné le meilleur de moi même dit-il mais j'ai aussi beaucoup reçu des autres... et cela, ça suffit à mon bonheur... Le jeune qui prend la suite sait qu'il peut compter sur moi. Je serai à ses côtés, pour l'aider autant de fois qu'il le voudra..."
On ne se refait pas ..
Aujourd'hui, au départ d'une nouvelle vie, José sait qu'il peut compter sur ses amis, qui certes vont le regretter à la boucherie, mais qui finalement vont pouvoir profiter encore plus de son charisme, de sa simplicité et de son humanisme.
Quant au jeune Sylvain et sa compagne Audrey, bien décidés à ajouter leur touche personnelle, on leur souhaite la bienvenue dans le village et beaucoup de réussite.. Ils n'ont plus qu'à suivre le chemin tracé et les conseils avisés du "pro" José.. qui désormais va pouvoir déguster une retraite active et bien méritée.
20:55 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commerçant, personnalité, richarte
07.01.2009
André Rincon défend la cause des accidentés de la vie
André Rincon va fêter le 12 janvier son premier anniversaire en tant que président départemental de l'association des accidentés de la vie. Pour ce lavérunois qui a occupé pendant 18 ans à partir de 1977, un poste d'élu à la mairie dans le domaine social, cette nouvelle charge s'inscrit dans la logique : « J'ai adhéré à 17 ans, après un grave accident, à la Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés. Mais, on vient à la FNATH pour soi... et on décide d'y rester .. pour les autres... J'ai gravi ainsi petit à petit les échelons et de simple militant je me retrouve aujourd'hui à la tête du groupe départemental.. mais aussi membre du conseil d'administration national...»
Pour André, l'objectif principal est d'oeuvrer sans relâche pour défendre celles et ceux qui sont touchés par le handicap. Le groupement départemental compte 4000 adhérants, apporte plus de 13 000 conseils dans l'année et affiche un taux de plus de 80% d'issues favorables sur les dossiers :
« Un accidenté de la vie, que ce soit au travail ou sur la route, c'est avant tout un citoyen ordinaire. Notre rôle est d'apporter un service de conseil et de défense. Nous avons d'ailleurs, un service juridique très efficace et compétent...»
La FNATH fait d'ailleurs office de référence dans le domaine. Elle est habilitée à représenter ses adhérents devant les juridictions compétentes ou les organismes sociaux. André Rincon aime les défis et compte bien ici dans l'Hérault mais également au niveau national, faire avancer les choses : « Il est nécessaire de renforcer les partenariats, pour développer les services à la personne. C'est une mission qui me tient à coeur. Convaincre, aider, accompagner, défendre, sont les piliers incontournables de notre action.»
Les locaux flambants neufs de l'association, situés rue rue d'Alger à Montpellier seront inaugurés le 21 janvier 2009, avec une journée portes ouvertes. Le Président et toute son équipe de bénévoles pourront afficher satisfaction et fierté devant le chemin parcouru depuis un an.
Pour André, c'est un challenge passionnant mais il n’oublie pas pour autant son village : « J'adore me ressourcer dans le parc du château auprès de mes amis les boulistes. Alors, si des lavérunois ont besoin d'un petit conseil ou service ils savent où me trouver. »
Assurément, ils ont là, à portée de main, une personne référente qui se fera un grand plaisir de les aider, avec la structure incontournable et compétente de la FNATH.
Contact : 04 67 92 87 66
Mail : fnath.34@wanadoo.fr
09:28 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : solidarité, handicap
19.11.2008
Pierre et Frédéric Aliaga, champions de Team Penning
Pierre Aliaga et sa jument Quarter Horse, Star Genuine Jac, viennent de décrocher à Poitiers le titre de champion de France de Team Penning, avec son équipe de l’AFET. Son frère Frédéric, avec son cheval croisé Fine, termine sur la troisième marche du podium avec une autre équipe AWA centre.
Et oui, une fois n'est pas coutume, les deux frères étaient donc opposés dans une discipline peu connue, venue des Etats Unis qui consiste à un tri de bétail chronométré. Lors du concours qui réunissait les quarante meilleures équipes de France, Pierre et ses coéquipiers François Rilleni et Pascal Legay ( notre photo ) ont réalisé trois superbes passages sans fautes.
Trier trois vaches numérotées, noyées dans un troupeau et les emmener dans une cage (le pen) demande une sacrée dextérité, de l'adresse et surtout une communion parfaite avec son cheval.
Là, on connaît les qualités des deux frangins qui sont tombés dans la passion du cheval dès leur plus jeune âge, avec leur père "Petit Jo" qui a su leur montrer le chemin...
Pas étonnant non plus, que Pierre et Frédéric aient choisi le même métier, maréchal ferrant, qu'ils pratiquent l'un ici, l'autre dans le centre du pays ; le cheval, c'est un pan important de leur vie.
Pierre vient d'ailleurs de se lancer dans l'élevage de Quarter Horse, des juments sélectionnées pour ce travail du bétail, qui donnent des chevaux racés, imposants et majestueux...
En tout cas, après un titre de champion de France obtenu en dressage (Reining) en 1999, Pierre ne perd pas la main et compte bien œuvrer pour faire connaître sa nouvelle discipline dans notre région où le Camargue est roi.
Contact : Pierre Aliaga 04 67 27 43 93 – www.cowandhorse-association.moonfruit.fr
17:36 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cheval, passion, championnat
11.11.2008
Freddy Rigal, le poète discret, va sortir son premier livre...
Freddy Rigal ne cesse tous les jours de consulter sa boite aux lettres, car son rêve de toujours est en passe de se concrétiser. Amoureux de littérature et plus particulièrement de poésie, Freddy attend aujourd'hui la sortie dans les bacs de son premier livre "la clé des rimes"
Quelle belle consécration pour celui, qui très discret, a longtemps caché aux autres sa passion et surtout son talent : « Depuis ma plus tendre enfance, j'ai l'écriture chevillée au corps. Ma raison d'être, c'est cette envie d'écrire, ce besoin d'exprimer les choses de la vie, cette nécessité de sortir tous ces mots ancrés au plus profond de moi...»
A travers les pages et ses multiples créations, on est vite emporté par la force des mots, des images, des sentiments. On ne peut rester insensible à la beauté des textes venus du "ventre" comme il dit... La sortie de son livre, par un nom réputé de l'édition parisienne représente en tout cas une sacrée reconnaissance de la part du milieu littéraire. Lui, c'est sûr, ne changera pas. Il restera simple et continuera sans bruit à créer pour lui d'abord mais aussi pour les autres.
On lui souhaite un beau succès, car on aime partager ses poésies, véritable invitation à la réflexion, la rêverie, l'imaginaire. En tout cas, rendez-vous est pris lorque l'ouvrage sortira, avec pourquoi pas une avant première à la nouvelle médiathèque du Parc qui honorerait ainsi un "poète lavérunois" de grand talent.
13:05 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, poésie, portrait


